Naples en chansons

Non si può immaginare Napoli senza la canzone. 


La canzone napoletana è famosissima nel mondo intero. 


Tu ignores probablement les grands standards de la chanson napolitaine, elle n'est pas vraiment de ton temps. Mais je sais que tu connais la chanson « Caruso » de Lucio Dalla, reprise récemment par Florent Pagny. Alors, commençons par là !


Qui dove il mare luccica, e tira forte il vento

Su una vecchia terrazza davanti al golfo di Surriento

Un uomo abbraccia una ragazza, dopo che aveva pianto

Poi si schiarisce la voce e ricomincia il canto.


Refrain

Te voglio bene assaje,

Ma tanto tanto bene sai

È una catena ormai,

Che scioglie il sangue dint' 'e 'vvene sai.


Vide le luci in mezzo al mare, pensò alle notti là in America

Ma erano solo le lampare e la bianca scia di un'elica

Sentì il dolore nella musica e si alzò dal pianoforte

Ma quando vide la luna uscire da una nuvola

Gli sembrò più dolce anche la morte

Quardò negli occhi la ragazza, quegli occhi verdi come il mare

Poi all'improvviso uscì una lacrima e lui credette di affogare


Refrain


Potenza della lirica dove ogni dramma é un falso

Che con un po' di trucco e con la mimica puoi diventare un altro

Ma due occhi che ti guardano così vicini e veri

Ti fan scordare le parole confondono i pensieri

Così diventa tutto piccolo anche le notti là in America

Ti volti e vedi la tua vita come la scia di un'elica

Ma sì, è la vita che finisce ma lui non ci pensò poi tanto

Anzi si sentiva già felice e ricominciò il suo canto


Refrain 



En voici une traduction… mais le texte français a beaucoup moins de charme que la version originale italienne teintée de napolitain

 

Là où scintille la mer et souffle fort le vent

Sur une vieille terrasse face au golfe de Sorrente

Un homme enlace une jeune-fille après qu'elle eût pleuré

Puis s'éclaircit la voix et reprend son chant

 

Je t'aime,

Mais je t'aime tant tu sais

C'est une chaîne désormais

Qui dissout le sang dans les veines, tu sais

 

Il vit les lumières au milieu de la mer et pensa aux nuits, là-bas en Amérique

Mais ce n'étaient que les lamparos et le sillage blanc d'une hélice de bateau

Il ressentit la douleur dans la musique, et se leva du piano

Mais lorsqu'il vit la lune émerger d'un nuage

Même la mort lui sembla plus douce

Il regarda la jeune-fille dans les yeux, ces yeux verts comme la mer

Puis soudain une larme apparut et il crut suffoquer

 

Force de l'opéra où le drame est faux

Avec un peu de maquillage, quelques mimiques tu peux devenir un autre

Mais deux yeux qui te regardent de si près, et si vrais

Te font oublier les paroles et confondent tes pensées

Et tout devient dérisoire, même les nuits, là-bas en Amérique

Tu te retournes et vois ta vie comme le sillage d'une hélice

Mais oui, c'est la vie qui finit mais il n'y pensa pas vraiment

Il était heureux, au contraire et il reprit son chant


Per ascoltare la canzone


http://www.deezer.com/track/566259


Tu peux aussi choisir ton interprète.

 Personnellement j'aime beaucoup l'interprétation de Lucio Dalla (l'auteur) 

et celle de Luciano Pavarotti, un autre grand ténor.

Allora? Ti piace? Quale interpretazione preferisci?




Article ajouté le 2008-08-28 , consulté 76 fois

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